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Alexandre Poulin

Soundbeat Magazine: Une Fabuleuse Aura

Une Fabuleuse Aura
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Morgane Bou on 07 April, 2009 12:53:00

En écoutant l’album éponyme d’Alexandre Poulin, on pourrait être tenté de se
dire que le petit bonhomme va mal, et qu’en allant le rencontrer, il va
sûrement pleurer sur notre épaule et qu’on va devoir le prendre dans nos bras
pour le consoler.
En vérité, une fois qu’on y est, on a aussi envie de le prendre dans nos
bras, mais pas pour le consoler, non, c’est juste que ce garçon-là est
tellement plein de vie, il rayonne si fort, il a une telle aura qui scintille
autour de lui ; qu’on a juste envie d’aller s’y coller, et d’aspirer son
énergie comme un vampire, ou au moins de lui en voler un peu!
Cet homme-là est habité, il y en a des comme ça. On sent qu’il est touché
par quelque chose, lui-même se dit touché par une inspiration divine, en
expliquant qu’il n’a jamais été atteint du syndrome de la page blanche. Son
écriture est cyclique, il écrit le texte avant la musique, et tôt le matin,
tandis qu’il compose tard le soir. Je le savais, il doit venir d’ailleurs.
Alexandre parle lui-même de son album comme d’un Petit portrait de vie : il se
sert de personnages dans lesquels il se glisse en parlant à la première
personne du singulier, pour nous raconter des petites histoires, des grands
drames ou des anecdotes. À travers ses personnages, il nous dévoile des bouts
de lui : La p’tite Rosalie (qui vient d’être choisie comme thème pour la
coalition du travail de rue), Fernand, Roméo et Ginette, Le confort du
quotidien, sont des tounes directement liées à son expérience ou des
histoires personnelles. Alexandre a l’art et la manière de mettre des bouts de
vie en chanson, il n’y a que sur La Prière, – adressée à sa blonde-, où
Alexandre parle en son nom, sans déguisement, faisant que ça nous donne envie
à nous aussi, de nous trouver un « chum » musicien pour se faire écrire une
chanson d’amour pareille.
Ce mec-là a l’air heureux, il jette ce qui l’encombre dans ses chansons, ça
lui permet d’aller bien. Pourtant, on retrouve autant de chansons tristes et
graves que de joyeuses, parce que si Alexandre est heureux, il dit aimer
équilibrer les deux, puisque la vie est faite ainsi. Il avoue avoir une plus
grande facilité à écrire sur les sujets sombres, parce que finalement, parler
du bonheur, on en fait rapidement le tour.
Pour me parler de ses influences, ce qu’il a visiblement l’habitude de faire,
il invoque le Triangle des Bermudes, composé de la chanson française (Brel,
Ferré), la musique folk américaine (Bruce Springsteen, Neil Young), et la
chanson québécoise (Harmonuim, Jean Leloup, Daniel Bélanger).
Alexandre Poulin est visiblement touché d’être là, de faire des spectacles
et de constater que les gens se déplacent pour le voir, de pouvoir vivre de sa
musique et d’atteindre du monde avec. Au moment où nous parlons (45 minutes
avant le spectacle), assis sur le bord de la scène du studio-théâtre de la
Place des Arts, il me dit trouver ça incroyable que quelqu’un, un vendredi
soir, soit en train de sortir de la douche et se dépêcher de se préparer
parce qu’ il/elle vient voir son spectacle.
Ce soir-là, c’est une centaine de personnes qui sortaient de la douche et qui
se dépêchaient d’arriver.
mbou.photo@gmail.com



Morgane Bou , Soundbeat Magazine
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