Ouvrir notre jukebox

Les artistes
Alexandre Poulin
Ariane Brunet
Artistes variés
Benoît Archambault
Elyzabeth Diaga
Frédéric Giroux
Julie Masse
Luc De Larochellière
MARIE DENISE PELLETIER
Mathieu Provençal
Mes Aïeux
Mille Îles
Toyo


Les communiqués de presse
Alexandre Poulin « Le temps qu’on tremble »
Alexandre Poulin : « Lundi », nouvel extrait de l’album « Les temps sauvages »
Alexandre Poulin : «Couleurs primaires» , deuxième extrait de l’album « Les temps sauvages »
Alexandre Poulin – Les temps sauvages
Alexandre Poulin / Nos cœurs qui battent
Nouvel extrait radio, clip et supplémentaires pour Alexandre Poulin !
Dans la poussière, nouvel extrait radio d’Alexandre Poulin
Comme des enfants en cavale, deuxième extrait radio d’Alexandre Poulin
Alexandre Poulin encensé sur le plateau de l’émission On n’est pas couché
Le mouvement des marées en Europe
Alexandre Poulin présente Le mouvement des marées
Souffler sur les braises
Une année faste se termine
Prix Guy Bel
Alexandre Poulin adopté par les Français !
UNE LUMIÈRE ALLUMÉE


Les revues de presse
Alexandre Poulin : Forces parallèles
Alexandre Poulin – Regard sur une époque
Alexandre Poulin – À la recherche du temps perdu
Alexandre Poulin – Les temps sauvages (alt.rockpress)
Alexandre Poulin – Les temps sauvages (Voir)
« Les temps sauvages » d’Alexandre Poulin, liberté ou violence ?
Alexandre Poulin – Sauvages pluriels
Variétés Chant
Alexandre Poulin (re)tourne en France
Les petits mondes d’Alexandre Poulin
Les petits portraits de vie
Une Fabuleuse Aura
Conteur de chanson
La maturité d’un vétéran
Alexandre Poulin : entrez dans la lumière
Alexandre Poulin auteur-compositeur-interprète de l’année aux Canadian Folk Music Awards
Prix de musique folk canadienne


Alexandre Poulin

Soundbeat Magazine: Conteur de chansons

Conteur de chansons
================================================================================
Morgane Bou on 07 April, 2009 01:07:00

Et ça se confirme, tout au long du spectacle qui porte ainsi bien son nom :
Conteur de chansons, Chanteur d’histoires. Oui, car d’abord et avant tout,
Alexandre nous raconte des histoires, qu’il met en musique, et non l’inverse.
Ce soir-là c’est Alexandre Poulin « version solo », avec un harmonica et
quatre guitares qui prend possession du studio théâtre ; selon les spectacles
on pourra aussi le voir en trio, et avec un band complet.
Le tout est bien rodé, Alexandre a l’habitude de monter sur scène, c’est
évident, il est à l’aise. Il se laisse aller, mais n’éclate jamais tout à
fait. Il se tient juste à la frontière entre l’explosion et la retenue, il ne
fracasse pas ses guitares, mais il n’est pas non plus statique sur un tabouret
de bar. Alexandre sait doser, arrive à créer une certaine tension faisant que
le public est comme suspendu à ses lèvres qui, quand elles ne chantent pas, se
promènent sur l’harmonica pour un pur délice dans mes oreilles. Sa présence
est forte, mais jamais oppressante. Il rayonne, tout simplement : ça parait que
pendant une heure et demie, Alexandre Poulin est à sa place, comme un poisson
dans l’eau, et que pour lui la Terre tourne dans le bon sens.
Entre deux chansons donc, Alexandre nous explique comment elles sont nées, il
nous raconte des anecdotes et comment il ne peut pas s’empêcher d’acheter de
nouvelles guitares quand il les entend pleurer dans le magasin. Il est à la
fois drôle et touchant, comme ses chansons, il équilibre les deux, puisque la
vie est ainsi faite de moments de bonheur et de grandes tragédies en même
temps : « Quand tu ris et quand tu brailles tu passes une bonne soirée »,
dit-il carrément. L’atmosphère n’est jamais pesante même dans les moments les
plus graves, car c’est plus fort que lui, il est drôle ; et il va même
jusqu’à esquiver une imitation de Johnny Cash : « My name is Johnny cash … I
walk the line! »
Après avoir joué tous les titres de l’album sans exception, en plus de La
misère de Paris, titre qui figure sur une démo et qui pourrait se trouver sur
un prochain album, et Ta femme, une reprise de Yannick St-Arnaud, qu’on pourrait
croire écrite de sa main, et un rappel composé de La dernière lettre et Le
confort du quotidien, Alexandre tire sa révérence, visiblement touché de voir
des gens se déplacer pour lui et chanter ses tounes. Il nous souhaite d’être
prudent en rentrant, et surtout Le bonheur du quotidien.
mbou.photo@gmail.com



Morgane Bou , Sounbeat Magazine
© 2018 Les Disques Victoire